Gagner la guerre

Gagner la guerre Au bout de dix heures de combat quand j ai vu la flotte du Chah flamber d un bout l autre de l horizon je me suis dit Benvenuto mon fagot t as encore tir tes os d un rude merdier Sous le commandem

  • Title: Gagner la guerre
  • Author: Jean-Philippe Jaworski
  • ISBN: 9782915793642
  • Page: 445
  • Format: Paperback
  • Au bout de dix heures de combat, quand j ai vu la flotte du Chah flamber d un bout l autre de l horizon, je me suis dit Benvenuto, mon fagot, t as encore tir tes os d un rude merdier Sous le commandement de mon patron, le podestat Leonide Ducatore, les gal res de la R publique de Ciudalia venaient d craser les escadres du Sublime Souverain de Ressine La victoirAu bout de dix heures de combat, quand j ai vu la flotte du Chah flamber d un bout l autre de l horizon, je me suis dit Benvenuto, mon fagot, t as encore tir tes os d un rude merdier Sous le commandement de mon patron, le podestat Leonide Ducatore, les gal res de la R publique de Ciudalia venaient d craser les escadres du Sublime Souverain de Ressine La victoire tait arrach e, et je croyais que le gros de la tourmente tait pass Je me gourais s v re Gagner une guerre, c est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d orgueil et d ambition, le coup de gr ce inflig l ennemi n est qu un amuse gueule C est la cur e qui commence On en vient regretter les bonnes vieilles batailles rang es et les tueries codifi es selon l art militaire D sormais, pour rafler le pactole, c est au sein de la famille qu on sort les couteaux Et il se trouve que les couteaux, justement, c est plut t mon rayon

    One thought on “Gagner la guerre”

    1. Il était épais, ce bouquin !Il mettait en oeuvre Benvenuto Gesufal, un personnage dont on pourrait dire qu'il était la main gauche de l'illustre Leonide Ducatore, podestat de son état. Autrement dit, l'assassin en chef du doge de la république de Ciudalia, qui s'inspire clairement de la Venise du quattrocento (à peu près, hein).Cet assassin en chef nous raconte donc dans ce roman les mémoires des moments les plus fameux de sa vie, entre la fin de la guerre contre le chah de Ressine (un p [...]

    2. Moi quand je lis l’histoire d’un assassin à capuche dans un environnement typé « renaissance italienne », évidemment mon petit cerveau va faire le rapprochement avec Ezzio d’Assassin’s creed… Mais comme mon titre le fait si subtilement remarquer, Gagner la guerre ne raconte pas l’histoire d’un jeune gentilhomme au grand cœur, non… Benvenuto Gesufal est une racaille, un produit des bas-quartiers de Ciudalia, un tueur pur jus sans trop de morale.Nous faisons la connaissance d [...]

    3. Enfin terminé ! Je commençais à douter de venir à bout de ce pavé avant la fin de l'année. J'aurais aimé l'apprécier davantage, étant donné le temps qu'il m'aura fallu pour le lire, mais bon. Rien à redire sur la qualité de l'écriture, mais selon moi l'histoire aurait gagné à être divisée en deux tomes, ou à être considérablement allégée. Je pense que l'auteur a trop cherché à ajouter des éléments de fantasy qui n'apportaient pas grand chose au récit. Je pense notammen [...]

    4. J'aurai aimé mettre une meilleure évaluation car j'ai dévoré ce gros pavé. C'est prenant avec un marque originale et bien identifiable, marchant dans les pas de Janua Vera, mais il y a trois gros points qui me bloquent :- c'est bavard à n'en plus finir, je ne compte pas le nombre de passages sautés pour éviter les accumulations intempestives. On pourrait le justifier par le thème et l'ambiance, mais en tant que lecteur on se lasse- les éléments de fantasy —à part la magie— sont p [...]

    5. Everything has a cost. No, reallyThe plotThis is not a novel, but two. The first 40-45% is intrigue, it's manipulation, murders and elegant domino falls. Machiavelli's Prince should be reread after this (teacheables are hard to assimilate without a lot of good examples) It's ruthless, elegantly amoral, but fairly clean. If Ducatore does anything, he attempts to avoid messiness.Then, for a reason that seems retrospectively simplistic, this turns into Benvenuto jumping from a window at "maybe-mayb [...]

    6. Alors là, chapeau bas !Quelle plume, et quel roman ! Je ne sais même pas par quoi commencer. Ce livre, c'est l'histoire de Benvenuto Gesufal, maître espion du podestat de la République de Ciudalia, sise dans le Vieux Royaume.Une histoire contée par le sieur Benvenuto, un type louche, un assassin, un soudard, un cynique sans cœur (pléonasme ?) mais qui fait preuve d'une certaine verve et qui, malgré ces travers, est attachant.Jean-Philippe Jaworski arrive à donner vie à ce monde, à cet [...]

    7. GÉ-NI-AL !!!Absolument génial!Ça, c'est mon genre de fantasy. De la fantasy «réaliste», sombre et violente, mais intelligente aussi. Pas de la fantasy pour enfant, loin de là. Le monde est cruel et méchant. Il faut survivre et tous les coups sont permis. Les coeurs purs et les nobles sont rares, ils meurent ou changent.Ne vous laissez pas rebuter par la grosseur du roman (près de 1000 pages) et les petites écritures. Il est délicieux et se dévore tout seul.Je n'avais rien lu d'aussi [...]

    8. Voici donc l'histoire du pauvre Benvenuto Gesufal, un homme de main à la fois garde du corps, assassin, informateur et messager, au service du politicien cynique et calculateur à la tête de Ciudalia, une république aux airs de cité-état italienne de la fin du 15ème ou milieu du 16ème siècle. Contrairement à ce que vous pouvez vous dire, (ou ce que peuvent sous-entendre certaines revues) notre protagoniste n'est pas un ninja à la Assassin's Creed qui déboite ses adversaires à coups d [...]

    9. Suis-je définitivement perdu pour la littérature française ? A force de ne lire que des auteurs anglosaxons, aurais-je perdu le plaisir d'une écriture Proustienne où les mots et les phrases s'étirent à perte de vue ?Il y a peut-être un peu de cela mais je ne pense pas que ce soit la seule et unique raison. J'avais confiance en ce livre, j'espérais retrouver le frisson de la Horde du contrevent à travers un autre auteur de fantasy française. Toutes les critiques dithyrambiques n'avaien [...]

    10. J'ai découvert Jaworski avec Janua Vera et Gesufal avec la nouvelle Mauvaise donne, que j'ai dévoré pratiquement d'un seul tenant. Je n'avais jamais été autant accro à un bouquin.Quand j'ai su que l'auteur avait également écrit un pavé mettant en scène ce tueur professionnel, je me suis empressé d'acheter Gagner la guerre.Maintenant que je l'ai lu, je dois avouer que c'est l'une des pires déceptions de ma vie de lecteur. Peut être en attendais je trop après avoir lu des avis ici ou [...]

    11. Avec Gagner la guerre, Jaworski n'a pas révolutionné le genre. C'est de la fantaisie "réaliste", la magie a sa place, mais elle n'est pas omniprésente. Le cœur du récit ce sont ces personnages réalistes, non-manichéens, et un monde fantaisiste inspiré du réel. La civilisation principale, la République Ciudalienne, ressemble à un mélange de cité-état marchand de la Renaissance italienne style Venise, avec des intrigues politiques dignes de la République Romaine antique et en parti [...]

    12. Pour attaquer Gagner la Guerre, il faut être préparé :Le roman nous plonge pendant quasiment 900 pages dans un univers hyper développé, hyper riche avec un (anti)-héros au verbe haut. C'est très prenant et on se retrouve rapidement happé par l'histoire. Deux bémols: - les descriptions, parfois très très très longues qui sont parfois dures à digérer et on guette les dialogues afin de reprendre du rythme.- certains sujets ne sont pas nécessairement développés par l'auteur ce qui p [...]

    13. This book is pretty cool with a good story and a true bastard hero.French Review of this book : wp/p1gH27-gS

    14. Génial, du début à la fin. Un roman passionnant, très bien écrit et truffé de rebondissements. Jouissif.

    15. Gagner la guerre fait partie de ces romans de fantasy que l'on ouvre par curiosité suite à leur résumé alléchant. Ici, on s'attend à un récit haut en couleurs avec un narrateur peut recommandable. Sur ce point, le lecteur est servi et bien plus qu'il n'en faut ! Mais ce qu'il ignore encore est qu'il tient entre ses mains un livre d'une grande richesse !Gagner la guerre est un récit à la première personne où le narrateur est un assassin, une vraie crapule, utilisant un langage familier [...]

    16. Cela faisait assez longtemps que l’on me disait de lire Gagner la guerre, que c’est un bouquin exceptionnel et de fantasy française en plus ! À raison. C’est vraiment un livre extraordinaire ! Les 980 pages de l’histoire sont très prenantes et ne vous font souffrir aucune longueur. Il n’y a pas d’ennui, aucune redondance malvenue. Le style de Jean-Philippe Jaworski est vraiment très bon ! L’ambiance et l’atmosphère qui règnent dans la ville y sont superbement décrites et l [...]

    17. J'ai dévoré ce livre et c'est aujourd'hui un de mes préférés.Oubliez les batailles épiques et les armures scintillantes : vous allez vivre la guerre, la vraie. Celle qui se déroule dans les couloirs de palais et celle sur les champs de bataille qui puent le cadavre et les excréments, où l'on meurt pour rien et bêtement dans la plus complète indifférence.La plume de Jaworski est magnifique et Benvenutto est plus vrai que nature. Le langage employé est vraiment authentique et, pour mo [...]

    18. Un roman de fantasy s’inspirant de la Venice de la renaissance. Enfin il parait, moi, j’ai pensé à César au triumvera de la Rome antique tout du long, avec juste une touche de Rembrandt vu qu’il est un peu question de peinture contestataire. En gros on suit l’aventure truculente d’un assassin royal et homme à tout faire, c’est éminemment plaisant à lire, voir dure à lâcher ; et cela bien que l’histoire soit totalement linéaire et raconter d’une unique perspective.On peu [...]

    19. Absolument fantastique et jouissif !! Le style d'écriture est très fin, plein d'humour noir et écri d'une main de maitre ! Depuis Janua Vera, on attendait avec impatience les aventures de Don Benvenutto. On est comblés par ce superbe livre d'aventure, ou ni les gentils ni les méchants n'existe. Juste des jeux de pouvoir, de corruption, de magie où tout on ne sait plus qui est la marionnette et qui tire les fils. Et le lecteur, où est-il dans cette histoire ? Souvent pris à parti par Benv [...]

    20. Superbe roman de fantasy historico-politique francophone au succès bien mérité. Plus que la construction impeccable et brillante du monde et de l'intrigue, plus que la noirceur ô combien réaliste des personnages et de leurs agissements, plus que la verve bouillonnante et attachante de l'anti-héros de l'histoire, c'est la langue française riche, imagée, inventive tout en restant classique, qui m'a ravie tout au long de cette lecture. Merci, Jen-Philippe Jaworski pour cette merveille!

    21. Un livre long et au vocabulaire riche en termes guerriers, sur la terre ou sur la mer, où il faut donc rester motivé(e) sous peine de perdre la trame.Bon livre toutefois qui nous fait réfléchir et avec lequel nous sommes jamais sûrs de rien. D'ailleurs, les questions sur ce personnage principal sont nombreuses au départ ou du moins l'ont été me concernant; ce qui rend l'intrigue comme indispensable pour comprendre son histoire personnelle et son évolution.

    22. Prenant (malgré un petit coup de mou du côté de Bourg-Preux), finement ouvragé et truculent, ce roman est une des bonnes rencontres de l'année. Et si j'ai trouvé l'univers solide et que l'intrigue m'a emportée, le principal attrait de Gagner la Guerre réside pour moi dans son héros, Benvenuto Gesufal. Gouailleur et roublard il se sort des pires situations avec panache et se laisse détester avec amour.

    23. - Une épopée fantastique riche en aventures- Un monde passionnant qui mêle le Venise de la Renaissance (intrigues entre familles puissantes) et la fantasy (magie, chevaliers)- Un personnage principal qui sort vraiment de l'ordinaire : Benvenuto Gesufal, un homme de main à la morale plus que douteuse

    24. Superbe roman de fantaisie français. Ca fait un peu bizarre au début quand on a lu d'autre livres de fantaisie mais le livre est fabuleux quand on rentre dedans. Du style, de l'humour et du cynisme en font un livre assez particulier mais que l'on ne lâche pas.

    25. Superbe exemple de l'utilité de connaître l'histoire pour un écrivain fantastique! Un peu plus inégal vers la fin, mais ce roman reste une lecture incontournable pour ceux qui veulent changer du fantasy moyenâgeux classique.

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